27.10.10

(La numérotation des pages correspond à celle des Statuts imprimés!)
1
STATUTS
ET
CHEMIN DE VIE DES LAICS
MISSIONNAIRES DE LA CHARITE
11.03.10
Il est constant que, par le baptême, nous sommes sacrés rois. Pourquoi cela ? Parce que nous ne sommes baptisés que pour prendre possession du royaume du ciel. Nous recevons une couronne de justice, de sainteté et d'innocence et, à (en) même temps que la grâce baptismale est donnée à une âme : Ego dispono vobis regnum (Moi, je dispose pour vous du Royaume), Dieu lui prépare un royaume. C'est pour cette raison que le baptême est une fonction royale et sacerdotale tout ensemble, non seulement parce que le baptême nous engage à offrir à Dieu un sacrifice intérieur et parfait de notre esprit par la foi, de notre cœur par la charité et de notre corps par la patience, mais parce que, en qualité de chrétiens, nous avons droit sur le grand sacrifice de la religion, c'est-à-dire que nous avons droit d'offrir le corps et le sang de Jésus Christ avec les prêtres ; car, tout laïcs que vous soyez, vous offrez le sacrifice avec le prêtre. Or, nous n'avons ces grands avantages qu'en qualité de chrétiens. C'est donc cette qualité de chrétiens qui a pouvoir de répandre en vos personnes une partie du sacerdoce du Fils de Dieu.
Louis Bourdaloue, s.j.
Louis Bourdaloue mort en 1704, orateur jésuite brillant et renommé, prêcha à la Cour cinq fois l'Avent et le Carême entre 1672 et1697.
Méditation du jeudi 11 Mars 2010 prise sur le Magnificat
14.10.09
Installation du Père Philippe Pignel comme curé de la paroisse et recteur de la Basilique Notre Dame du Perpétuel Secours par Monseigneur Renauld de Dinechin, Evèque auxiliaire de Paris, au cours de la messe de 10h30 le dimanche 11 octobre 2009
PAROISSES EN MISSION, NOUVEAU DEPART !
L' arrivée du Père Philippe PIGNEL à La paroisse Notre-Dame du Perpétuel Secours correspond avec l'ouverture par le Cardinal Vingt-Trois du projet Paroisses en mission. Une étape de la vie du diocèse de Paris à laquelle vous allez pouvoir vous associer durant les trois prochaines années.
Paroisses en mission, c'est d'abord un acte de confiance dans la paroisse. Qu'est-ce qu'une paroisse ? c'est une communauté chrétienne dont le fondement est le sacrement : les sacrements de la vie nouvelle y sont célébrés dans le Christ. La paroisse est une source. Les chrétiens viennent à la paroisse, comme les hommes du désert vont au puits. " Le chrétien, c'est l'homme des sources " disait Frère Roger de Taizé.
La samaritaine vint au puits. Cherchant à puiser de l'eau, elle rencontra le Christ. Découvrant l'eau vive, elle devint missionnaire à son tour. Tel est le mouvement de notre première année de Paroisses en mission avec le thème " Eucharistie et Mission ". Quel est le mouvement ? Revenir à la source afin de mieux en repartir pour la mission.
La paroisse est une communauté chrétienne dont le fondement est le sacrement. Soit. D'autres types de communautés chrétiennes viennent à la source de la paroisse, ce sont les groupes de prières, mouvements, etc. Ils viennent à la paroisse s'y ressourcer, et aussi lui apporter leur charisme propre. Membres de la communauté de Notre Dame du Perpétuel Secours, le projet Paroisses en mission vous dit bienvenue !
+ Renauld de Dinechin
Evêque auxiliaire de Paris
Pique-nique et partage après la Célébration
10.03.09

Mgr Essef après la Messe dans une Eglise du Bronx avec les Lmc de New-York
Visite chez Denise et Aurèle Poulin Lmc
Rome à Casa Serena
Pélerinage à Lourdes. Le Père Anand Weis notre Directeur spirituel
Le Père Anand célèbre la Messe au cachot où vivait Bernadette
Mgr Lustiger à la soup kitchen des Soeurs à Paris
28.02.09

26.02.09

23.02.09



10.02.09

07.02.09

30.09.08

24.09.08
12.01.07
Ci-après extrait d'un commentaire orthodoxe sur la théologie de saint Jean Chrysostome :
Du sacrement du Christ dans l’Eucharistie à la réalité du Christ dans le pauvre
La doctrine eucharistique de saint Jean Chrysostome est particulièrement riche. Il montre bien comment l'eucharistie "fait" l'Église en incorporant les hommes au Corps du Christ. Il colore ses développements d'un sens du sacré en même temps que d'un accent de tendresse envers la personne du Christ qui correspondent à son génie particulier : “Celui que les anges ne regardent qu'en tremblant, ou plutôt qu'ils n'osent regarder à cause de l'éclat qui en émane, est celui-là même qui nous sert de nourriture, qui se mélange à nous, et avec qui nous ne faisons plus qu'une seule chair et qu'un seul corps (p. 109).
“Il veut que nous devenions son corps non seulement par l'amour, mais qu'en réalité nous nous mêlions à sa propre chair. C'est ce qu'opère la nourriture que le Sauveur nous a donnée comme preuve de son amour. Voilà pourquoi il a uni, confondu son corps avec le nôtre, afin que nous soyons tous comme un même corps, joint à un seul chef. Ainsi font ceux qui s'aiment ardemment... Voilà ce que Jésus-Christ a fait pour nous : il nous a donné sa chair à manger pour attirer notre amour envers lui et nous montrer celui qu'il nous porte ; il ne s'est pas seulement fait voir à ceux qui ont désiré le contempler, mais encore il s'est donné à toucher, à palper, à manger, à broyer avec les dents, à absorber de manière à assouvir le plus ardent amour (p. 119-120).
“Veillons donc sur nous-mêmes, mes très chers frères, puisque nous avons eu le bonheur de recevoir de si grands biens... Jusqu'à quand nous attacherons-nous aux choses présentes ?” (p. 123) .
Plus que jamais, les applications morales et parénétiques découlent ici du dogme. Devenus membres du Christ par l'eucharistie, les plus pauvres et les plus démunis sont par là même l'autel véritable sur lequel les fidèles doivent offrir le sacrifice spirituel de l'aumône et de la miséricorde : “L'autel dont je vous parle est fait des membres mêmes du Christ, et le corps du Christ devient pour toi un autel. Vénère-le : dans la chair, tu y fais le sacrifice au Seigneur. Cet autel est plus terrible que celui qui se dresse en cette Église, et, à plus forte raison, que celui de l'ancienne loi.
“ Ne vous récriez pas. Cet autel-ci est auguste, à cause de la victime qui y vient ; celui de l'aumône l'est davantage, parce qu'il est fait de cette victime même. Celui-ci est auguste, parce que, fait en pierres, il est sanctifié par le contact du corps du Christ ; et l'autre, parce qu'il est le corps même du Christ. Il est donc plus vénérable que celui-ci devant lequel, mon frère, tu te trouves.
“ Qu'est-ce donc encore qu'Aaron, quand on songe à ces choses ? Que sont la couronne, les sonnettes, le Saint des Saints ? Et pourquoi parler de cet autel ancien, quand, comparé à notre autel lui-même, l'autel de l'aumône est si splendide ? Et toi, tu vénères cet autel-ci, lorsque le corps du Christ y descend. Mais l'autre qui est le corps du Christ, tu le négliges et tu restes indifférent, quand il périt.
“ Cet autel, tu peux le voir dressé partout, dans les ruelles et sur les places, et, à chaque heure, tu peux y faire le sacrifice ; car c'est là aussi le lieu des sacrifices. Et comme le prêtre, debout à l'autel, appelle l'Esprit ; de même, toi aussi, tu appelles l'Esprit, comme cette huile répandue en abondance.” (Hom. 82 In Matth.; PG 58, 744.).
03.01.07

Meilleurs voeux de paix et de joie à vous tous en ce temps saint de l'Avent, de la part du groupe LMC de Paris (France) .
Cette année nous avons renouvelé nos voeux le 7 octobre à la « soup kitchen » des soeurs MC à Paris, en présence de notre Directeur Spirituel le Pére Philippe Pignel. Le vendredi 6 quelques uns d'entre nous avaient prié l'heure de la Miséricorde Divine dans une de nos paroisses et le soir, après la Messe à 21h nous avons eu notre nuit d'adoration mensuelle, comme chaque 1er vendredi du mois (vous pouvez être en union de prière avec nous et aussi nous envoyer des intentions par mail : famillebastide@free.fr). Le samedi le Père Pignel nous a prêché une retraite une retraite sur le thème: « Viens, sois ma lumière. » avant les voeux.
Il nous revient à la mémoire qu'en 1993 nous avions proposé de nous retrouver dans la prière à 3h PM heure locale (peu importe le décalage horaire), même quelques minutes et en particulier le vendredi et le 1er vendredi du mois: heure de « J'ai soif », heure MC, heure de la Miséricorde Divine. Nous le proposons à nouveau afin de devenir: « Un Seul Coeur dans le Coeur Sacré de Jésus à travers le coeur immaculé de Marie », comme la bienheureuse Mère Teresa nous a demandé de l'être.
Joyeux et Saint Noël
avec toute notre amitié et notre prière
Fabienne, Jean-Claude, Hélène, Karine, Michèle, Marguerite et Benoîte
P.S. Jean-Claude et Fabienne Bastide informent les LMC de langue française qu'ils ont ouvert un blog : http://famillebastide.un-seul-coeur.com/ sur lequel ils mettent petit à petit les traductions en français des documents sur les LMC écrits par Père Sebastian.
« un Seul Coeur »
JC et F Bastide
28.12.06

Notre groupe de LMC de Paris se réunit ce samedi chez les Soeurs pour commencer à étudier l'exhortation apostolique "Christifideles Laici" dans le cadre de notre engagement. ci-joint l'introduction, les paragraphes 55 et 56 concernant "les états de vie et vocations" et "les diverses vocations laÏques" ainsi que la conclusion où l'appel du Bienheureux Jean-Paul II se transforme en une très belle et forte prière à Marie Mère du Christ et Mère de l'Eglise. JC.Fabienne a mis sur le blog Mère Teresa une traduction de méditations de Mère Teresa sur "La Vigne et les sarments"
INTRODUCTION
1. LES FIDÈLES LAÏCS (Christifideles laici), dont la «vocation et la mission dans l'Eglise et dans le monde vingt ans après le Concile Vatican II» a été le thème de l'assemblée générale du Synode des Evêques en 1987, appartiennent au Peuple de Dieu, représenté par les ouvriers de la vigne, dont parle Saint Matthieu dans son Evangile: «Le royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour toute la journée et il les envoya à sa vigne» (Mt 20, 1-2).
La parabole évangélique met sous nos yeux l'immense vigne du Seigneur, et la foule des personnes, hommes et femmes, qu'Il appelle et qu'Il envoie y travailler. La vigne, c'est le monde entier (cf. Mt 13, 38), qui doit être transformé selon le dessein de Dieu, en vue de l'avènement définitif du Royaume de Dieu.
Allez, vous aussi, à ma vigne
2. «Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: "Allez, vous aussi, à ma vigne"» (Mt 20, 3-4).
L'appel du Seigneur Jésus ne cesse de se faire entendre depuis ce jour lointain de notre histoire: il s'adresse à tout homme venu en ce monde.
De nos jours, dans une effusion renouvelée de l'Esprit de la Pentecôte, arrivée avec le Concile Vatican II, l'Eglise a vu mûrir en elle un sentiment plus vif de son caractère missionnaire et, dans un mouvement d'obéissance généreuse, elle a de nouveau écouté la voix du Seigneur qui l'envoie dans le monde comme «le sacrement universel du salut»(1).
Allez, vous aussi. L'appel ne s'adresse pas seulement aux Pasteurs, aux prêtres, aux religieux et aux religieuses; il s'étend à tous: les fidèles laïcs, eux aussi, sont appelés personnellement par le Seigneur, de qui ils reçoivent une mission pour l'Eglise et pour le monde. Saint Grégoire le Grand le rappelle, lorsque, prêchant au peuple chrétien, il commente la parabole des ouvriers de la vigne: «Examinez donc un peu, mes frères, votre mode de vie, et vérifiez bien si déjà vous êtes des ouvriers du Seigneur. Que chacun juge ce qu'il fait et se rende compte s'il travaille dans la vigne du Seigneur»(2).
Fort de son inestimable patrimoine doctrinal, spirituel et pastoral, le Concile a écrit des pages vraiment merveilleuses sur la nature, la dignité, la spiritualité, la mission, la responsabilité des fidèles laïcs. Et les Pères conciliaires, en écho à l'appel du Christ, ont appelé tous les fidèles laïcs, hommes et femmes, à travailler à sa vigne: «Le Saint Concile adjure avec force au nom du Seigneur tous les laïcs de répondre volontiers, avec élan et générosité, à l'appel du Christ qui, en ce moment même, les invite avec plus d'insistance, et à l'impulsion de l'Esprit Saint. Que les jeunes réalisent bien que cet appel s'adresse très particulièrement à eux, qu'ils le reçoivent avec joie et de grand coeur. C'est le Seigneur Lui-même qui, par le Concile, presse à nouveau tous les laïcs de s'unir plus intimement à Lui de jour en jour et de prendre à coeur ses intérêts comme leur propre affaire (cf. Ph 2, 5), de s'associer à sa mission de Sauveur; Il les envoie encore une fois en toute ville et en tout lieu où Il doit aller Lui-même (cf. Lc 10, 1)»(3).
Allez, vous aussi, à ma vigne. Ces paroles ont aussi résonné spirituellement pendant tout le déroulement du Synode des Evêques, qui s'est tenu à Rome du ler au 30 octobre 1987. Reprenant les pistes du Concile et éclairés par les expériences personnelles et communautaires de toute l'Eglise, les Pères, riches en outre de l'apport des Synodes précédents, ont étudié, de façon approfondie, «la vocation et la mission des laïcs dans l'Eglise et le monde, vingt ans après le Concile Vatican II».
Cette Assemblée comprenait des représentants qualifiés des fidèles laïcs, hommes et femmes, qui ont apporté une contribution précieuse aux travaux du Synode. L'homélie de clôture l'a explicitement reconnu: «Nous remercions le Seigneur de ce que, au cours de ce Synode, nous avons pu avoir non seulement la joie de la participation des laïcs (auditeurs et auditrices), mais plus encore de ce que le déroulement des discussions nous a permis d'entendre la voix des invités, les représentants du laïcat provenant de toutes les parties du monde, de différents pays. Cela nous a permis de profiter de leurs expériences, de leurs conseils et de leurs suggestions inspirés par leur amour pour la cause commune»(4).
Le regard fixé sur l'après-Concile, les Pères synodaux ont pu constater de quelle façon l'Esprit a continué de rajeunir l'Eglise, en suscitant en elle de nouvelles énergies de sainteté avec la participation de nombreux fidèles laïcs. Nous en trouvons un témoignage, entre autres, dans le nouveau style de collaboration entre prêtres, religieux et fidèles laïcs; dans la participation active à la liturgie, à l'annonce de la parole de Dieu, à la catéchèse; dans les multiples services et tâches confiés aux fidèles laïcs, qui les ont si bien assurés; dans la floraison vigoureuse de groupes, d'associations, de mouvements de spiritualité et d'engagement; dans la participation plus large et plus marquée des femmes à la vie de l'Eglise et au développement de la société.
Dans le même temps, le Synode ne manquait pas de noter que le chemin post-conciliaire des fidèles laïcs n'a pas été sans difficultés ni dangers. Dans le concret, on peut rappeler deux tentations auxquelles ils n'ont pas toujours su échapper: la tentation de se consacrer avec un si vif intérêt aux services et aux tâches d'Eglise, qu'ils en arrivent parfois à se désengager pratiquement de leurs responsabilités spécifiques au plan professionnel, social, économique, culturel et politique; et, en sens inverse, la tentation de légitimer l'injustifiable séparation entre la foi et la vie, entre l'accueil de l'Evangile et l'action concrète dans les domaines temporels et terrestres les plus divers.
Au cours de ses travaux, le Synode a fait sans cesse référence au Concile Vatican II, dont l'enseignement touchant le laïcat, à vingt ans de distance, a paru d'une actualité surprenante, et parfois d'une portée prophétique: un tel enseignement est capable d'éclairer et d'inspirer les réponses qui doivent être données aujourd'hui aux nouveaux problèmes. En vérité, le défi que les Pères synodaux ont relevé a été celui de bien tracer les routes précises afin que la splendide «théorie» sur le laïcat, formulée par le Concile, puisse devenir une authentique «pratique» ecclésiale. D'un autre côté, certains problèmes s'imposent par un certain caractère de «nouveauté»; au point qu'on peut les qualifier de post-conciliaires, au moins dans un sens chronologique: à ces problèmes, les Pères ont à juste titre réservé une attention toute spéciale au cours de leurs discussions et réflexions. Parmi ces problèmes, il faut mentionner ceux qui concernent les ministères et les services ecclésiaux confiés déjà ou qui seront à confier à des fidèles laïcs, la diffusion et la croissance de nouveaux «mouvements» à côté d'autres formes d'associations de laïcs, la place et le rôle de la femme autant dans l'Eglise que dans la société.
Au terme de leurs travaux menés avec zèle, compétence et générosité, les Pères du Synode m'ont manifesté leur désir et leur souhait qu'en temps opportun, je présente à l'Eglise universelle un document de conclusion sur le laïcat chrétien(5).
Cette Exhortation Apostolique Post-synodale veut donc faire ressortir toute la valeur des travaux du Synode, depuis les Lineamenta jusqu'à l'Instrumentum laboris, depuis la relation d'introduction jusqu'aux interventions de chacun des évêques et des laïcs et jusqu'au rapport de synthèse après la discussion en assemblée, depuis les discussions et les relations des «circuli minores» jusqu'aux «propositiones» et au Message final. Le présent document ne se situe donc pas en marge du Synode; il en constitue au contraire l'expression à la fois cohérente et fidèle; il est le fruit d'un travail collégial, dont la dernière étape a été la rédaction d'un exposé à laquelle ont contribué le Conseil du Secrétariat Général du Synode et le Secrétariat lui-même.
Susciter et alimenter une prise de conscience plus nette du don et de la responsabilité que tous les fidèles laïcs ont dans la communion et la mission de l'Eglise, tel est le but de notre Exhortation.