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02.12.16

French (FR)   1er décembre Centenaire de la mort de Charles de Foucauld  -  Categories: PRIERES, fafa  -  @ 21:09:16

" Tout ce que vous n'avez pas fait à un de ces petits, vous ne me l'avez pas fait "...

C'est la foi en même temps que la charité que Jésus nous ordonne ici : il nous ordonne la foi qui conduit à la charité : cette foi, c'est de le voir lui-même et en tout être humain ...

Charles de Foucauld

Charles de Foucauld est « un homme qui a gagné tant de résistances et il a donné un témoignage qui a fait du bien à l’Église », affirme le pape François.

C’est ce qu’il a dit en concluant la messe à Sainte-Marthe, au Vatican, ce jeudi matin 1er décembre 2016, pour le centième anniversaire de l’assassinat du bienheureux français Charles de Foucauld, indique Radio Vatican.

Le pape a également invité, dans un tweet posté sur son compte @Pontifex_fr, à se souvenir « du bienheureux Charles de Foucauld, qui disait : la foi c’est voir Jésus en chaque être humain ».

Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005 par le pape Benoît XVI.

Né en France, à Strasbourg, le 15 septembre 1858, Charles reste orphelin à l’âge de 6 ans et est éduqué par son grand-père maternel, indique sa biographie sur le site de la famille spirituelle du bienheureux.

Il choisit une carrière militaire et, après deux ans d’études à l’École Militaire, devient officier dans l’armée. Quelques années plus tard, il démissionne et entreprend un voyage au Maroc, un pays interdit aux Européens à cette époque.

À son retour, Charles s’installe à Paris, près de sa famille. À l’âge de 28 ans, il se sent appelé à tout laisser pour suivre le Christ et le 15 janvier 1890, il entre à la Trappe.

Sa quête d’un idéal encore plus radical de pauvreté et de pénitence le pousse à quitter le monastère 7 ans plus tard pour devenir ermite. Il part en Palestine, à Nazareth, où il écrit ses méditations et la Règle des Petits Frères.

Il retourne en France en août 1900 et est ordonné prêtre à Viviers en 1901.

Le 28 octobre 1901, le père Charles part à Béni Abbès, dans le Sahara algérien. Chaque jour, il passe des heures au pied du Tabernacle. « L’Eucharistie, c’est Jésus, c’est tout Jésus », écrit-il.

En juin 1903, l’évêque du Sahara passe quelques jours à Béni Abbès. Il parle à Charles des Touaregs qui vivent au cœur du désert. Charles se sent attiré par eux et le 13 janvier 1904, il part chez les Touaregs. Seul Européen, il s’installe à Tamanrasset.

« Il faudrait que le pays fût couvert de religieux, religieuses et de bons chrétiens restant dans le monde pour prendre contact avec tous ces pauvres musulmans et pour les instruire, » écrit-il.

Charles apprend la langue, se fait des amis et célèbre la messe dans l’ermitage de Tamanrasset. « Pas un seul converti ! s’exclame-t-il après 10 ans de vie dans le désert. Il faut prier, travailler et patienter. »

Le 1er décembre 1916, Charles est violemment assassiné dans son ermitage.

28.11.16

French (FR)   Angélus du 1er dimanche de l'Avent 2016  -  Categories: fafa  -  @ 17:45:39

Paroles du pape François avant l’angélus
du 1er dimanche de l’Avent 2016

Chers frères et sœurs, bonjour !
Dans l’Eglise commence aujourd’hui une nouvelle année liturgique, c’est-à-dire un nouveau chemin de foi du Peuple de Dieu. Et comme toujours nous commençons par l’Avent.
La page de l’Evangile (cf. Mt 24,37-44) nous introduit à l’un des thèmes les plus suggestifs du temps de l’Avent : la visite du Seigneur à l’humanité. La première visite – nous le savons tous – est advenue par l’Incarnation, la naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem ; la deuxième venue se produit dans le présent : le Seigneur nous rend visite continuellement, chaque jour, il marche à nos côtés, et c’est une présence de consolation ; et enfin il y aura la troisième, la dernière visite, que nous professons à chaque fois que nous récitons le Credo : « Il viendra à nouveau dans la gloire pour juger les vivants et les morts ». Le Seigneur nous parle aujourd’hui de sa dernière visite, celle qui aura lieu à la fin des temps, et il nous dit où notre chemin aboutira.
La Parole de Dieu met en relief le contraste entre le déroulement normal des choses, la routine quotidienne, et la venue du Seigneur à l’improviste. Jésus dit :
« En ces jours-là, avant le déluge,
on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari,
jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
les gens ne se sont doutés de rien,
jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis » (vv. 38-39).
Jésus dit cela. C’est toujours frappant de penser aux heures qui précèdent une grande calamité : tous font les choses habituelles sans se rendre compte que leur vie va être bouleversée. C’est sûr que l’Evangile ne veut pas nous faire peur, mais ouvrir notre horizon à une dimension ultérieure, plus grande, qui, d’une part, relativise les choses de chaque jour, mais en même temps les rend précieuses, décisives. La relation avec le Dieu-qui-vient-nous-visiter donne à chaque geste, à chaque chose une lumière différente, une épaisseur, une valeur symbolique.
Dans cette perspective, il y a aussi une invitation à la sobriété, à ne pas être dominés par les choses de ce monde, par les réalités matérielles, mais plutôt à les gouverner. Si, au contraire, nous nous laissons conditionner et dominer par elles, nous ne pouvons pas percevoir qu’il y a quelque chose de beaucoup plus important : notre rencontre finale avec le Seigneur : voilà ce qui est important.  Cela, cette rencontre. Et les choses de chaque jour doivent être dirigées vers cet horizon. Cette rencontre avec le Seigneur qui vient pour nous.
A ce moment-là, dit l’Evangile, « deux hommes seront aux champs :
l’un sera pris, l’autre laissé » (v. 40). C’est une invitation à la vigilance, parce que, ne sachant pas quand Il viendra, il faut être toujours prêt à partir.
En ce temps de l’Avent nous sommes invités à élargir l’horizon de notre cœur, à nous laisser surprendre par la vie qui se présente chaque jour avec ses nouveautés. Pour faire cela, il faut apprendre à ne pas dépendre de nos sécurités, de nos schémas consolidés, parce que le Seigneur vient à l’heure où nous ne l’imaginons pas. Il vient pour nous introduire dans une dimension plus belle et plus grande.
Que Marie, la Vierge de l’Avent, nous aide à ne pas nous considérer propriétaires de notre vie, à ne pas opposer de résistance quand le Seigneur vient la changer, mais à être prêts à nous laisser visiter par lui, hôte attendu et bienvenu même s’il bouleverse nos plans.
Angelus Domini nuntiavit Mariae

Paroles du pape François après l’angélus
Chers frères et sœurs,
… Je vous souhaite à tous un bon dimanche et un bon chemin de l’Avent pour rencontrer le Seigneur. Que ce soit un temps d’espérance ! Aller à la rencontre du Seigneur qui vient à notre rencontre. L’espérance vraie, fondée sur la fidélité de Dieu et sur notre responsabilité.
Et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi.
Bon déjeuner et au revoir !
© Traduction de Zenit, Anita Bourdin

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