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19.11.16

French (FR)   Neuvaine à la Sainte Famille pour les LMC 2016  -  Categories: documents, Père Sebastien  -  @ 16:32:06

NEUVAINE EN PRÉPARATION
À LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE 2016
 POUR LES LMC


Thème : Les œuvres de Miséricorde - cf le livre « A Call to Mercy »
(Un Appel à la Miséricorde) 

Premier jour - Les œuvres de Miséricorde en général
« Jésus, le visage de la miséricorde du Père » (Pape François)
«  Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6,36)

Lisez, réfléchissez et partagez (Lc 15, 11-32 ) :

Le père miséricordieux qui attend, qui accueille son fils désobéissant sans conditions, sans
poser de questions, qui réintègre, qui célèbre la joie de retrouver son fils de retour à la maison.

Voyez le contraste : l’attitude de son fils aîné qui refuse d’entrer dans la maison de son père parce que son père est heureux et organise une grande célébration pour son fils perdu. Le père sort le supplier, l’invite à entrer, à se joindre au reste de la famille mais il ne veut pas.

Voyez les mots injurieux que le fils aîné emploie à l’égard de son frère. le père ne s’inquiète pas d’hier ; au contraire il est heureux que son fils soit de retour sain et sauf. Le fils aîné perd son temps à ressasser le passé, son obéissance servile à son père et l’infidélité de son frère. Le père vit le présent et son fils aîné vit le passé. Le père se concentre sur son fils perdu maintenant retrouvé, le fils aîné se concentre sur la façon dont son frère s’est comporté et sur ce qu’il a fait de toute sa richesse.

Il y a beaucoup à apprendre, beaucoup à examiner et à voir notre conscience. Quelle est mon attitude, ma façon de voir, de juger et d’agir ? A qui est-ce que je ressemble ? Au plus jeune fils ? Au fils aîné ou au père ?

Voyez la miséricorde du père en contraste avec la cruauté du fils aîné, l’humilité du plus jeune fils, son empressement à retourner vers la maison de son père … Ici nous pouvons nous comparer au fils aîné / au plus jeune fils, à l’’acceptation inconditionnelle du père … (cf CEC : Catéchisme de l’Eglise catholique 1439)

Deuxième jour - « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40 ; Mt 25, 31-46)

Ici veuillez préparer un bon rapport des différentes sortes d’œuvres corporelles de miséricorde que le groupe fait, basé sur le passage de l’évangile mentionné ci-dessus.

Y-a-t-il d’autres œuvres de miséricorde négligées délibérément ou non ?

Quelles sont les œuvres de miséricorde négligées d’après vous que votre groupe pourrait faire ? Incluez-vous votre famille dans la liste des œuvres corporelles de miséricorde ? Que pouvez-vous inclure d’autre, selon vous, là où vous vous trouvez, dans la liste des œuvres corporelles de miséricorde ? Y-a-t-il des personnes négligées, oubliées et abandonnées à rechercher, à aider et à servir, même dans votre entourage familial ?

Troisième jour - «  Qui est mon prochain  ? » (Lc 10, 25-37 ou 30-37 ; Lc 16, 19-31)

Quel est, d’après vous, le péché le plus grave commis dans ces deux paraboles ?

Dans la première nous voyons «  le prochain blessé » et trois personnes qui voient la victime couchée sur le sol, sans défense. Avez-vous jamais vu quelqu’un sur votre chemin comme
la personne blessée ? Comment avez-vous réagi ? Comme le prêtre, le lévite et le Samaritain qui a acquis ce titre pour avoir fait ce qu’il a fait, c-a-d, le « bon Samaritain »…

Avez-vous jamais ressenti ce que le Bon Samaritain a ressenti en faisant quelque chose comme il a fait, même envers les membres de votre famille … de votre groupe ? Y-a-t-il un membre dans votre famille, dans votre groupe comme l’homme blessé sur la route de Jéricho et comme le prêtre, le lévite ou le samaritain ?

Quatrième jour - «  Instruire les ignorants »

La première question immédiate qui me vient à l’esprit est : « Qui sont les ignorants » ? Grâce à Dieu je ne suis pas l’un d’eux, pourrais-je penser !

Dans le monde d’aujourd’hui si en avance, si scientifique et technologique, parler d’ignorance n’a pas beaucoup de sens.

C’est là précisément que nous devons réfléchir sur le monde de l’ignorance. Sans aucun doute, la science et la technologie ont atteint leur sommet. Mais il y a une ignorance correspondante dans le domaine spirituel qui a atteint son sommet aussi. Là nous devons être très honnêtes avec nous-mêmes. Nous tous, du haut jusqu’en bas de l’échelle, avons besoin d’un enseignement solide et d’instructions constantes.

On peut voir une tendance rapide grandissante dans les sphères chrétiennes spirituelles, morales et éthiques. Il y a une aversion grandissante envers ce qui appartient à Dieu, ce qui appartient au surnaturel. Il y a une indifférence et une léthargie effrayantes envers la pratique des vertus, ce qui n’était pas si naturel auparavant. Le sens du surnaturel qui était si naturel auparavant n’est plus ressenti ni désiré. C’est là que nous avons besoin d’un enseignement clair et solide.

Il n’est pas étonnant que Ste Teresa de Calcutta soit tant recherchée par des milliers de personnes. Sa vie et son enseignement résonnent et continuent encore à résonner et re-résonner dans tous les coins du monde. La vie et la spiritualité centrées sur le Christ qu’elle a constamment enseignées, basées sur les évangiles, doivent être renforcées. Ne nous excluons pas du besoin d’être enseignés et instruits.

Les valeurs fondamentales doivent être défendues, à commencer par le droit à la vie du premier instant de la conception au dernier souffle naturel. Le Catéchisme de l’Eglise catholique peut aider toute personne qui est intéressée à connaître l’enseignement réel de l’Eglise catholique et apostolique. C’est indispensable pour tous les chrétiens catholiques en tous temps et particulièrement pour notre temps agité et troublé.

Cinquième jour
- « Conseiller ceux qui doutent »

Il y a un vieil adage en latin : « Nemo dat quod non habet », « personne ne peut donner ce qu’il/elle n’a pas ». Cette phrase célèbre générale et très vraie peut s’appliquer ici dans cette œuvre spirituelle de miséricorde. Le conseiller et celui qui est conseillé apprennent tous les deux l’un de l’autre. Le conseiller doit être humble, approchable et ouvert pour aider celui/celle qui vient lui demander de l’aide. Là nous n’avons pas affaire à des choses naturelles et mondaines mais nous avons affaire à des réalités surnaturelles et transcendantales enveloppées de mystère.

Nous avons tous besoin de clarifier nos doutes authentiques. Les membres de notre groupe peuvent avoir besoin d’une direction propre, de conseil solide afin d’être motivés à rechercher la perfection véritable. Très souvent de nombreux LMC ne comprennent pas qui les a appelés, ni quel est le but de l’appel.

Le premier motif primaire de notre vocation n’est pas de devenir ceci ou cela. Dieu nous a bénis en Jésus-Christ avec toute la bénédiction spirituelle : il nous a choisis en Jésus-Christ pour être saints, immaculés et prédestinés à être ses enfants adoptifs en Jésus-Christ (cf Ep 1, 3-4).

Il y a une tendance et souvent une tentation ressentie en nous de nous comparer avec d’autres groupes ou Mouvements, qui peuvent être meilleurs ou pires que nous. Aucun de nous ne grandira en sainteté sauf si nous nous comparons avec Jésus qui devrait être notre seul miroir et modèle. Le conseiller doit aider celui/celle qu’il conseille à devenir un homme/une femme de Dieu. Cela ne peut pas se faire si on ne lui enseigne pas l’art de la prière, de la contemplation ; on doit apprendre à grandir dans une intimité plus profonde avec le Seigneur pour tomber amoureux de Jésus, en entrant dans la vie même de la Trinité. Il y a une dimension trinitaire dans chaque relation spirituelle. Ne cessez jamais de grandir. Par la prière authentique nous continuons à grandir et à persévérer dans notre sainte vocation à être saint et vertueux, à l’image de Jésus-Christ et selon son modèle. Prions pour que nous apprenions l’art simple de la prière.

Sixième jour - « Admonester les pécheurs »

Depuis que l’on se souvient, il y a une bataille spirituelle en nous entre le bien et le mal. Dieu nous a donné le don merveilleux mais très dangereux de la liberté. Si nous ne savons pas utiliser proprement le don de notre liberté, nous serons comme des personnes qui conduisent une voiture sans aucun entraînement ni aucune pratique, sans le permis de conduire. Le conducteur quand il conduit doit faire très attention à ne pas avoir d’accidents.

Nous devons apprendre à nous discipliner et à être libres. Dans cette œuvre spirituelle de miséricorde on nous demande d’admonester les pécheurs. Là nous devons nous souvenir que nous sommes tous faibles, pécheurs et misérables. Nous avons tous besoin de réprimandes et de corrections périodiques. La correction fraternelle est indispensable mais nous devons apprendre de notre Père céleste l’art et la façon de corriger.

Là je voudrais que vous preniez le passage du second livre de Samuel, chapitre 12, 1-15. Méditez-le. Avec quelle douceur Dieu a fait comprendre à David ses fautes et ses péchés. Nous devons apprendre de Dieu comment exercer la correction fraternelle. Veuillez lire ici les réflexions sur « La correction fraternelle » de père Sebastien M.C.

TRIDUUM

Septième jour - « Supporter les torts patiemment »

C’est peut-être l’ œuvre de miséricorde la plus difficile à pratiquer. Et cependant il est très important et absolument vital pour notre croissance spirituelle et la sainteté de notre vie d’apprendre à supporter les torts et les nombreuses blessures que nous pouvons recevoir. Nous sommes tellement habitués à accuser, à critiquer, et encore pire, à réagir et même à exploser quand de telles occasions en or nous sont offertes. Combien de fois avons-nous manqué de telles chances magnifiques dans notre vie quotidienne, d’accepter les tracasseries de la vie comme des dons de Dieu, comme des moyens de sauver des âmes. Au soir de notre vie, quand nous apparaîtrons devant Dieu, nous serons très tristes de voir que nous avons perdu tant d’occasions en or de devenir meilleurs, plus saints et surtout de sauver des âmes. Il y a des moyens réels pour nous donnés par le Seigneur.

Mais alors, sans la vertu d’humilité nous ne pourrons jamais supporter les torts patiemment pour la gloire de Dieu et pour le bien des âmes. Souvenons-nous de la façon dont Jésus a défini la vocation M.C. : « Ta vocation est d’aimer et de souffrir et de sauver des âmes ». C’est la façon dont Jésus a sauvé les âmes.Maintenant c’est à travers nous que Jésus doit le faire, car nous sommes la prolongation du corps de Jésus-Christ et Jésus-Christ est notre tête. St Paul a écrit :
« Ce qui reste à souffrir des épreuves du Christ dans ma propre chair, je l’accomplis pour son corps qui est l’Église… » (cf Col 1, 24).

Les enseignements de Jésus et ses exemples trouvés dans les pages des Évangiles, dans les enseignements et les exemples héroïques des apôtres, des martyrs et des saints, et chez notre fondatrice, Ste Teresa de Calcutta, sont des preuves largement suffisantes de la façon de supporter patiemment les torts pour, avec et comme Jésus, comme les apôtres, les saints et les martyrs.

Le sermon sur la montagne est un résumé de notre vie chrétienne et de notre vie de M.C./LMC en particulier. Méditons les Béatitudes (Mt 5, 3-12).

Huitième jour - « Pardonner volontairement les offenses »

Cette œuvre spirituelle de miséricorde touche le fond de notre être, car nous sommes très souvent appelés à pardonner les injures qui nous sont faites en permanence. Là nous devons apprendre non pas à réagir violemment mais à rester calmes et sereins.N’oublions pas que nous aussi nous offensons les autres et nous causons des injures consciemment ou inconsciemment.

Non seulement nous avons tous de profondes blessures à guérir qui peuvent nous avoir été faites par nos parents, nos frères et nos sœurs, nos soi-disant amis et nos camarades de classe, nos voisins mais nous infligeons continuellement des blessures, même parfois sans le vouloir ou sans s’en rendre compte.

Certains prennent la vie religieuse comme un refuge, pour fuir le monde de la fausseté, de la vanité et de la superficialité pour le monde de Dieu. Nous portons avec nous toutes nos blessures que nous avons reçues, et nous essayons de les ignorer et de les cacher, en prétendant être normaux. Notre vie peut devenir très misérable sauf si nous apprenons à pardonner comme Jésus l’a fait et enseigné.

Nous commençons à blâmer les autres, à critiquer, accuser et à trouver des moyens de parler négativement de nos liens de groupe et de notre Mouvement. De telles personnes ne peuvent pas être profondément heureuses ni rendre les autres heureux sauf si, en toute humilité, elle implorent Dieu pour leur guérison au lieu de blâmer les autres et de les juger. On doit passer de l’accusation à l’appréciation, du négatif à la réalité et au positif, du monde de l’obscurité au monde admirable et merveilleux de la lumière. Gardons à l’esprit qu’ « il vaut mieux allumer une bougie que maudire l’obscurité ».

Voici le moment de se réveiller. L’art du pardon ne peut jamais venir sans la grâce spéciale de Dieu, car nous pouvons être remplis de blessures qui sont devenues très douloureuses et qui s’expriment par la colère, le ressentiment et même les réactions violentes. Que nos réunions soient un forum réel d’écoute, de dialogue, de discernement et de suivi selon nos Statuts et notre Chemin de Vie.

Un autre forum important est pour rester fidèle à la journée mensuelle de prière. Cela devrait être aussi un forum pour résoudre les problèmes et pour réparer.

Neuvième jour
- « Réconforter les affligés »

C’est notre vocation. C’est la vocation de tous les M.C. et LMC. Le prophète Isaïe a dit : « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures… «  (cf Is 6, 4-5).

Qui sont les affligés ? Là nous avons besoin de faire une distinction : les affligés, les personnes blessées qui sont dans notre groupe et les affligés dont nous sommes appelés à prendre soin. Nous nous sommes engagés par notre quatrième vœu de service de tout cœur et gratuit des plus pauvres parmi les pauvres. D’une certaine façon il est plus facile pour nous M.C./LMC de réconforter les affligés car nous vivons au milieu d’eux, que si nous ne vivions pas avec eux.

La charité commence à la maison. Si nous n’avons pas d’amour fraternel réel les uns pour les autres dans notre famille, dans le groupe et si nous vivons comme des étrangers, alors au lieu de réconforter nous devenons un poids et une perturbation.

Dans tout cela nous devons essayer de ne pas être des victimes de la pitié de soi, de l’ego centrisme et autres. Il y a tellement de bonnes choses dans le pire de nous et tellement de mauvais dans le meilleur de nous.

Conclusion.

Ce sont des réflexions que j’ai essayées de faire, que, je le confesse, j’ai faites dans la hâte. Je sais que chaque œuvre de miséricorde pourrait s’expliquer et se commenter plus en détails afin de pouvoir les mettre en pratique en les priant davantage. Elles peuvent être pratiquées de façon plus existentielle. Cela demande du temps, plus de prière et de pénitence. Utilisons au maximum ces quelques réflexions, en les lisant dans la prière. Vous pouvez ajouter aussi vos propres réflexions.

Par la pratique des œuvres de miséricorde nous devenons de plus en plus humbles et reconnaissants envers Dieu. Notre vie sur terre n’a de sens que si nous apprenons à les pratiquer comme Jésus, Marie et Joseph les ont pratiquées. Prions beaucoup et essayons de tout faire en priant de plus en plus, fidèlement et avec persévérance. Faisons les choses ordinaires avec un amour extraordinaire.

N.B. On doit prier les Litanies suivantes à la Sainte Famille, avec la prière, à la fin des réflexions de chaque jour pendant neuf jours.

LITANIES DE LA SAINTE FAMILLE

Seigneur, prends pitié de nous.
O Christ, prends pitié de nous.
Seigneur, prends pitié de nous
Jésus, écoute-nous
Jésus, exauce-nous
Dieu, le Père céleste
Dieu, le Fils, Rédempteur du monde
Dieu, l’ Esprit-Saint
Trinité Sainte, qui es un seul Dieu, bénis-nous et guide-nous.
Sainte Famille, représentation sur la terre de la Trinité céleste,
Sainte Famille, protectrice et exemple de l'Eglise,
Sainte Famille, terreur des démons,
Sainte Famille, école et modèle de toutes les familles,
Sainte Famille, maison et école des contemplatifs, bénis-nous et enseigne-nous.
Sainte Famille, maison de silence et de solitude,
Sainte Famille, école des vertus d'humilité et de charité,
Sainte Famille, école de l'amour parfait de Dieu et de son prochain,
Sainte Famille, école du désir ardent insatiable de Dieu,
Sainte Famille, école de pardon et d'acceptation mutuelle,
Sainte Famille, école du dur labeur,
Sainte Famille, école de l'abnégation de soi et du sacrifice,
Sainte Famille, école de l'acceptation parfaite de la volonté de Dieu,
Sainte Famille, école de la paix profonde et de la joie parfaite,
Sainte Famille, école de la chasteté perpétuelle,
Sainte Famille, école de la pauvreté évangélique,
Sainte Famille, école de l'obéissance parfaite et prompte,
Sainte Famille, école du service de tout cœur et aimant de tous ceux qui sont dans le besoin,
Sainte Famille, école de la soif infinie et intense du salut des âmes,
Sainte Famille, école de l'accueil chaleureux et de l'hospitalité généreuse,
Sainte Famille, école de la bonne volonté et de la générosité,
Sainte Famille, école de la foi, de l'espérance et de la charité,
Sainte Famille, école de la prudence, du courage, de la justice et de la tempérance,
Sainte Famille, école de toutes les vertus,
Sainte Famille, nos patrons, nos protecteurs et nos intercesseurs célestes, bénis-nous et protège-
nous.

Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, épargne-nous, O Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, exauce-nous, O Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous, O Seigneur.

Prions

O Père très saint, dans ta sagesse et ton amour extraordinaires tu as décidé que ton Fils naîtrait d'une
femme et serait guidé par deux humbles créatures, Marie et Joseph. Accorde-nous la grâce d'entrer
de plus en plus dans le mystère du Verbe incarné et de mener avec Lui une vie cachée sur la terre,
jusqu'à ce qu'escortés par sa Mère Vierge et son Père Adoptif, nous entrions joyeusement dans ta
maison au ciel. Par Jésus-Christ, notre Seigneur, qui vit et règne avec toi et le Saint-Esprit, un seul
Dieu pour les siècles des siècles. Amen.

Joyeuse fête de la Sainte Famille.

Que Dieu vous bénisse.

Père Sébastien Vazhakala m.c.




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